Quand les mânes muets qui habitent nos murs et pénètrent nos vies comme des proies faciles : combat de l'existence 

que sont les heures qui passent face à tout ce qui fige et s'infiltre sans détour car le sceau déposé soubassement de nos volontés vives impulsions vœux fort(s) pieux de s'en déraciner

le temps n'efface pas les mots résonnent encore et vibrent les résolutions faussées

les cercles resserrés ouroborent le passé où l'énigme empoigne ce jour revenu qui renaîtra même naïf d'un espoir étrenné de poussière


par-delà, cependant, l'ancestrale joie éclaboussure de printemps 
et ta main dans la mienne
un présent

@MC 22 Mai 2021 / texte publié dans la Revue Pojar, numéro 10




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